La dépression du post-partum touche 1 femme sur 6 aujourd’hui en France et concerne 10 à 20 % des femmes accouchées dans le monde. Elle s’exprime par plusieurs symptômes : le sentiment de tristesse et de culpabilité, accompagné par l’idée « d’être une mauvaise mère », l’impression de ne pas être en mesure de s’occuper du nouveau-né, une sensation d’irritabilité et de rejet de l’enfant, une anxiété importante, des troubles du sommeil, un désintérêt du quotidien, une perte d’appétit. Cette pathologie dont la représentation est relativement récente, autour des années 80, a fait l’objet de nombreuses études depuis. Il existe des débats quant à l’origine de ce trouble dont l’étiologie est le plus souvent classée comme multifactorielle. Il demeure une absence de consensus sur le lien de causalité entre la situation de devenir mère et la situation de dépression. La dépression du post-partum est déterminée comme une entité nosologique spécifique de la dépression et se rencontre au sein des trois structures : névrose, psychose et perversion.
Ainsi, aujourd’hui, de nombreuses femmes sont concernées par cette situation. Pouvoir libérer sa parole sur le sujet et se permettre d’engager une démarche thérapeutique a pour but d’apaiser la souffrance ressentie. Elle vise également à étayer la relation entre la mère et son enfant afin que celle-ci ne devienne pas négative pour l’un et pour l’autre. La psychothérapie et la psychanalyse permettent, lorsque la personne s’engage, à dénouer la souffrance et a permettre de construire une voie solide pour soi-même.
Si vous souhaitez rencontrer un psy spécialisé dans la prise en charge du post-partum, vous pouvez me contacter au 06 43 94 22 19.